Jeux de mains : une large collection de vieux logos manuels

Frédéric Glaize

Pilules et Tonique Garnier

Frédéric Glaize

La condition de visibilité des pièces de produits complexes

Frédéric Glaize

Typographie : assimilation des lettres à l’aspect de diverses choses (deuxième série)

Frédéric Glaize

Otaries et phoques ornant des marques

Frédéric Glaize

Les chiffres clés de l’INPI pour les dépôts effectués en 2021

Frédéric Glaize

Dépôts de marques en Union Européenne en relation avec le conflit russo-ukrainien

Frédéric Glaize

Des noms de marques qui promettent des concepts uniques

Frédéric Glaize

Typographie : Quand le mot prend la forme des produits (première série)

Frédéric Glaize

Logos de couples : une galerie de marques déposées aux XIX et XXè siècles

Frédéric Glaize

Les pères sévères : marques constituées de portraits pas toujours souriants

Frédéric Glaize

Revue de presse du pMdM du 11 janvier 2022

Frédéric Glaize

Imagerie alsacienne en 32 logos + 1

Frédéric Glaize

La revue Propriétés Intellectuelles célèbre son vingtième anniversaire

Frédéric Glaize

Lancement du Prix APRAM 2022

Frédéric Glaize

Blip! : nouveau blog francophone dédié à la Propriété Intellectuelle

Frédéric Glaize

Références : France 2 (AFP), Nouvel Obs (AP), Miss Information (blog)

Le cabaret parisien Le Crazy Horse, «temple de l’art du nu» depuis 1951, a reçu une mise en demeure l’enjoignant à changer de dénomination.

La missive a été remise en mains propres par un membre de la tribu sioux Oglala, qui demande le respect de la mémoire du nom de son ancêtre, le chef indien Crazy Horse.

L’AFP rappelle que « des Sioux ont déjà réussi à faire interdire par voie judiciaire le nom d’une bière appelée « The Original Crazy Horse Malt Liquor »« . En 1995, sous la pression du Crazy horse Defense Project, « le brasseur américain Hornell Brewing avait dû verser 150.000 dollars. »

De son coté, le cabaret avait antérieurement défendu son nom en s’attaquant à un établissement concurrent : il a ainsi été jugé que « l’enseigne Crazy Love, pour désigner un cabaret sis à Paris, est la contrefaçon de la marque Crazy, et l’imitation illicite des marques Crazy Horse et Crazy Horse Saloon, enregistrées pour désigner des services de même nature » (CA Paris, 29 oct. 1985, Ann. 1986, p. 243).

Malgré une forte présence médiatique avenue George V, on ne sait pas si le chef est reparti sur une monture moderne pour écouter des chansons d’amour

Précédent

Ca fait du bruit ... mais on se retient

Suivant

Donald Trump au parfum

A propos de l'auteur

Frédéric Glaize

Conseil en Propriété Industrielle (dessins & modèles, marques), chez Plasseraud IP.
Créateur et éditeur du site pmdm.fr.

Un commentaire

  1. Et on apprend sur Parlons-foot qu’un « supporter Nord Irlandais de Middlesbrough répondant au nom de Crazy Horse Invincible » avait eu quelques difficultés à embarquer sur le vol qu’il avait réservé pour aller « passer les fêtes de Noël avec son ami Spaceman Africa« .

Comments are closed.

Un autre article intéressant :