Le site Staggernation s’est livré à une compilation des arguments les plus “acadabrantesques” invoqués en défense dans des procédures UDRP. La palme revient à cette justification :

Le répondant affirme qu’avec sa fiancée, nommée Chanel Louise Wright, il a monté une entreprise de commerce en ligne…  Le répondant déclare que lui et sa fiancée Chanel “ont réduit (le choix du nom de leur entreprise) aux trois noms suivants :

a) chanelbags.com
b) chanelpurses.com
c) wholesalepurses.com

Chanel et moi avons utilisé wholesalepurses.com en raison de la rupture de nos fiançailles et je n’ai pas voulu que son nom soit celui de l’entreprise, que je menais désormais seul.”

  • Référence : Centre d’arbitrage et de médiation de l’OMPI, Chanel Inc. v. Bontempo, décision No. D2002-0721.
  • Lien : Staggernation (voir les différentes rubriques dans la colonne de droite, par exemple : acronyms, that’s my name too, unconvenient abbreviations, to coin a phrase).
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Frédéric Glaize

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Frédéric Glaize

Conseil en Propriété Industrielle (dessins & modèles, marques), chez Plasseraud IP.
Créateur et éditeur du site pmdm.fr.

1 comment

  1. S’il avait été fiancé avec une mocheté nommée Bénédicte, aurait-il créé un site intitulé Benethon.com ?

    (Non non pas question je ne signe pas ce commentaire j’ai trop honte ! 😉

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